De Woody Allen à Stanley Kubrick en passant par Apichatpong Weerasethakul ou Greg Mottola, WasK ce n’est que du cinéma, mais c’est déjà beaucoup.

Gilles Jacob, dans son autobiographie La Vie passera comme un rêve (Robert Laffont – avril 2009), parlait des « notules » que les grandes plumes assénaient dans les grandes publications durant les années 1960 & 1970; ces critiques (de films) avaient la particularité d’être aussi brèves qu’incisives.

« On s’attendait au pire, c’est pire » -Pierre Ajame

Twitter en a été le prolongement virtuel. J’en ai fait très modestement, et à ma juste place, mon terrain de jeu pour décrire l’ennui ou l’enthousiasme dans lequel nous plongent ou nous emportent certaines oeuvres de cinéma.

Et parce que le cinéma a percuté ma vie, je fais de ce nouvel espace virtuel l’occasion d’y glisser mes rêves de pellicule et surtout ma passion pour le Festival de Cannes.

Thomas Gastaldi