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100 films pour Cannes 2024 : classement de 21 à 40

4 avril 2024
Thomas Gastaldi
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4 avril 2024
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4e volet de la liste Wask des 100 films pour Cannes 2024

Anzu, chat-fantôme
40
ANZU, CHAT-FANTÔME
Yoko Kuno, Nobuhiro Yamashita (japon)

Adapté du manga de Takashi Imashiro, Anzu, chat-fantôme du duo japonais Yoko Kuno et Nobuhiro Yashita (leur première collaboration) est une coproduction franco-japonaise (Miyu prod avec Shin-Ei Animation), a déjà sa sortie japonaise annoncé et calé en grande pompe par Toho pour juillet prochain ! Les premiers stills du film, dévoilés au compte-goutte, font espérer le meilleur. Côté France c’est Diaphana qui veillera au grain sur l’histoire de Karin, 11 ans, abandonnée par son père chez son grand-père moine d’une petite ville de province japonaise. Celui-ci demande à Anzu, son chat-fantôme, jovial et serviable, bien qu’assez capricieux, de veiller sur elle. La rencontre de leurs caractères bien trempés provoque des étincelles, du moins au début.
potentiel // quinzaine des cinéastes

39
LA CHAMBRE DE MARIANA
Emmanuel Finkiel (france)

C’est avec Emmanuel Finkiel que Mélanie Thierry a connu le rôle de sa vie (La Douleur) à ce jour. Le réalisateur chevronné la retrouve une fois encore avec La Chambre de Mariana, adaptation du roman éponyme d’Aaron Appelfeld. En 1943, aux confins de l’Ukraine et de la Pologne, Yulia qui fuit le ghetto et la déportation, confie son fils Hugo à une amie d’enfance, Mariana qui laisse exploitée dans une maison close. Reclus dans un réduit privé de fenêtres, attenant à la chambre de la jeune femme, l’existence de Hugo est suspendue aux bruits et aux scènes qu’il devine à travers la cloison. Avec l’imagination pour seule ressource, Hugo prend conscience à la fois des massacres en cours à l’extérieur et des mystères de la sexualité.
potentiel // cannes première

38
TOUDA
Nabil Ayouch (maroc)

Touda est une chanteuse traditionnelle marocaine, celles qu’on appelle les « cheikha ». Grâce à sa voix et à son talent elle rêve de briller en dehors de son milieu et se libérer des carcans d’une société trop étriquée pour elle. Pour son dixième film, Nabil Ayouch (Haut et fort) vise pas moins qu’une place en compétition avec le film travaillé en presse par Monica Donati.
potentiel // compétition

Marcello Mio
37
MARCELLO MIO
Christophe Honoré (france)

La légende urbaine laisse dire que Près des yeux, près du coeur a trouvé son nouveau (beau) titre grâce à Alex Beaupain, proche parmi les proches de la famille de cinéma de Christophe Honoré. Le premier visuel ne laisse que peu de place au doute, Marcello Mio le nouveau film du metteur en scène français ressemble à une réunion de famille. Chiara Mastroianni, écroulée sous le poids de son père, décide de le faire revivre à travers sa propre personne (on la voit dans la position icônique de Marcello tiré d’un photogramme du Huit et demi de Fellini qui avait servi d’affiche pour le 67ème Festival de Cannes). Elle se fait appeler Marcello, s’habille comme lui et demande à être considérée comme un acteur et non plus comme une actrice. Son entourage croit qu’il s’agit d’une plaisanterie passagère, mais Chiara est bien décidée à ne pas renoncer à sa nouvelle identité. Maman Deneuve est forcément de la partie avec l’ex Benjamin Biolay, et aussi Fabrice Luchini, Melvil Poupaud et Nicole Garcia.
potentiel // hors compétition

36
RENDEZ-VOUS AVEC POL POT
Rithy Panh (cambodge)

Librement inspiré du livre de la journaliste américaine Elizabeth Becker « Les larmes du Cambodge : l’histoire d’un auto-génocide », Rithy Panh poursuit sa passionnante exploration intime de l’histoire et des traumas du Cambodge par un retour à la fiction. Rendez-vous avec Pol Pot remonte en 1978 dans le sillage de trois journalistes français invités par les Khmers rouges à réaliser une interview exclusive du chef du régime, Pol Pot. Le pays semble idéal. Mais derrière le village Potemkine, le régime des Khmers rouges décline et la guerre avec le Vietnam menace d’envahir le pays. Le régime cherche des coupables, menant en secret un génocide à grande échelle. Sous les yeux des journalistes, la belle image se fissure, révélant l’horreur. Leur voyage se transforme progressivement en cauchemar.
potentiel // compétition

35
LE CHEMIN DU SERPENT
Kiyoshi Kurosawa (japon)

Il est rare qu’un cinéaste revisite lui-même son oeuvre. C’est le cas cette année de Kiyoshi Kurosawa qui a ciblé Le Chemin du serpent, thriller sanglant de 1998 pour lui redonner vie. Quand on connaît l’éclectisme et le foisonnement formel de la filmo du nippon, on ne fait guère de doute que le projet va devenir un incontournable de 2024. Dans le film d’origine, en 1998, un mathématicien aidait un ami yakusa à venger le meurtre de sa petite fille par un réseau mafieux. Les deux hommes kidnappaient des suspects, les attachant les uns après les autres pour les tuer. 25 ans plus tard, Kurosawa a planté le décor en France (son deuxième tournage dans l’Hexagone après Le Secret de la chambre noire) et enrôlé Damien Bonnard. Anecdote savoureuse de Bonnard parlant du travail de KK : « depuis qu’il s’est fait voler son final cut sur un film, KK ne tourne qu’en plans-séquences. » La Japonaise Kô Dhibasaki joue une psychologue qui vient voir le Français à l’hôpital et propose d’être son « associée » dans la recherche des coupables. Kurosawa et ses fantômes… toute une histoire !
potentiel // compétition

34
HARD TRUTHS
Mike Leigh (grande-bretagne)

Après le refus notoire subi pour Peterloo, le cinéaste britannique pourrait faire son retour en force à Cannes avec Hard Truths, son nouveau film avec Marianne Jean-Baptiste (Secrets et mensonges) en tête d’affiche. Finies les incartades victoriennes de Mr. Turner et Peterloo, le film renoue avec la veine contemporaine des meilleurs Leigh. Rien n’a encore filtré concernant l’intrigue.
potentiel // compétition

Le Chemin du serpent
Hard Truths
Horizonte
À la hauteur
33
HORIZONTE
César Augusto Acevedo (colombie)

Probablement auteur de l’une des plus sensationnelles « caméra d’or » depuis le lancement du prix du meilleur premier film à Cannes (l’impressionnant La Terre et l’ombre découvert par la Semaine de la Critique en 2015), le Colombien semble prêt à revenir dans le « game » avec Horizonte, road-movie fantastique avec la Chilienne Pauline Garcia (Gloria, El Presidente, La Fiancée du désert, Narcos). Écrit par le réalisateur colombien, le scénario est centré sur une mère et son fils, deux fantômes qui recherchent le père disparu. Un voyage physique et spirituel à travers un monde ravagé par la guerre. Après d’énormes sacrifices, ils répareront les liens fragiles qui les unissent et trouveront peut-être la rédemption.
potentiel // quinzaine des cinéastes

32
À LA HAUTEUR
Delphine Coulin, Muriel Coulin (france)

Le troisième film des soeurs Delphine et Muriel Coulin (17 filles puis Voir du pays) a réussi à amadouer dans ses filets Benjamin Voisin et Vincent Lindon en père courage. Adaptée par les réalisatrices, À la hauteur raconte la chronique familiale en Lorraine, autour d’un père cheminot et de ses deux fils après le décès de la mère, d’après « Ce qu’il faut de nuit » le roman de Laurent Petitmangin. Si l’on imagine l’Officielle chercher un film plutôt international pour ouvrir la section Un Certain Regard après l’annonce Dupieux d’hier, on ferait bien de À la hauteur notre favori pour lancer les festivités comme il faut Debussy le 15 mai prochain.
potentiel // un certain regard (film d’ouverture)

31
UNTITLED PROJECT
Lou Ye (chine)

Très peu, mais alors très très peu d’informations confirmées sur le nouveau projet de Lou Ye. Si ce n’est une info essentielle, sa place en compétition ne fait guère de doute ! Aux dernières nouvelles, le cinéaste, révélé dans les années 2000 avec Une jeunesse chinoise et Nuits d’ivresse printanière, aurait présenté aux sélectionneurs un documentaire (encore sans titre) tourné pendant le confinement sur la pandémie covid en Chine.
potentiel // compétition

30
À SON IMAGE
Thierry de Peretti (france)

Pas à pas, on remonte dans le classement pour trouver les projets français les plus excitants de l’année. Celui-ci fait office de gros outsiders. Au gré d’une filmo sans accrocs (Les Apaches, Une vie violente, Enquête sur un scandale d’Etat), le Corse Thierry de Peretti retrouve son île pour y adapter, avec Jeanne Aptekman, le livre éponyme de Jérôme Ferrari. Structuré autour de plusieurs moments de la vie d’une photographe, le film mélange les événements insulaires les plus violents de l’histoire politique contemporaine (le dernier quart du 20ème siècle) et l’accident de la route que subissent l’héroïne et ses amis les plus proches. Comme à son habitude, Peretti s’appuie sur un casting sauvage de nouveaux venus pour accompagner Antonia Buresi (la révélation de Rodéo) et Alexis Manenti.
potentiel // compétition

29
THOSE WHO FIND ME
Dea Kulumbegashvili (georgie)

En vingt-neuvième place de notre classement (scruté comme jamais), une nouvelle cinéaste qui a subi de plein fouet la pandémie de 2020 l’empêchant de passer au révélateur de la Croisette son premier film Au commencement finalement découvert à San Sebastien de la même année. Those Who Find Me, son deuxième film, soutenu en coproduction Arte France Cinema, conte l’histoire d’un obstréticienne georgienne de province qui pratique des avortements illégaux dans le seul hôpital du coin à des kilomètres à la ronde. Après avoir été accusée de négligence, au cours de l’enquête interne qui s’ensuit, la vie personnelle et professionnelle de l’héroïne sera passée au crible, et elle sera forcée de remettre ses choix en question.
potentiel //un certain regard

28
ZENITHAL
Jean-Baptiste Saurel (france) 1er film

Sorti de La Bifle, le bien-nommé retentissant court métrage révélé à la Semaine de la Critique et libéré de menus travaux sur des projets TV, Jean-Baptiste Saurel a mis en boîte une romcom d’action barrée sur fond de kung-fu avec Franc Bruneau, Vanessa Guide, Xavier Lacaille, Cyril Gueï, Anaïde Rozam, Rebecca Finet et Bruno Gouery. Oyé oyé ! Voici Zenithal et son pitch démoniaque : une femme se bat pour rétablir la paix entre les sexes après que son compagnon de longue date soit tombé sous l’emprise d’un médecin machiavélique, qui a assassiné et exploité les puissants pouvoirs d’un célèbre maître de kung-fu, dans le cadre d’un plan visant à restaurer la domination patriarcale absolue.
potentiel // séance de minuit

Zenithal
Maria
27
MARIA
Jessica Palud (france)

De manière assez surprenante, elle n’a encore jamais foulé la Croisette pour y présenter un de ses films. Maria est juste le troisième (!) listé dans les 100 films Wask pour Cannes cru 2024 avec Anamaria Vartolomei (avec Reostat et Le Comte de Monte-Cristo). Lancé dans les librairies pendant la rentrée littéraire 2018, « Tu t’appelais Maria Schneider » marquait les esprits et les âmes en . Ecrit par l’autrice et grand reporter Vanessa Schneider (cousine de l’actrice « Tu avais quitté ta mère à quinze ans pour venir vivre chez mes parents »), le livre revenait sur le destin terrassé de Maria Schneider tristement restée dans le mémoires après son expérience traumatisante avec Marlon Brando dans Dernier tango à Paris devant la caméra de Bernardo Bertollucci. Avec Jessica Palud derrière la caméra, le film réunit autour de Vartolomei, Matt Dillon (en Brando), Yvan Attal (en Daniel Gélin), Marie Gillain, Céleste Brunnquell et Stanislas Mehrar. Le scénario plonge en 1969. Maria est libre et sauvage. D’une beauté à couper le souffle. Elle n’est plus une enfant, pas encore une adulte, quand elle enflamme la pellicule du film d’un jeune et prometteur réalisateur italien, un huis clos de sexe et de violence, aux côtés d’une star américaine. Elle devient célèbre. Elle n’était préparée à rien, ni à la gloire ni au scandale…
potentiel // un certain regard

26
C’EST PAS MOI
Leos Carax (france)

À la manière d’un Almodovar l’an dernier, Carax semble vouloir donner des nouvelles en format plus court cette année. C’est pas moi, film-autoportrait de moins de 60 minutes invoquera les spectres des 40 ans de cinéma du réalisateur de Holy Motors « tout en captant les tourments politiques de l’époque » dixit Charles Gilibert et Romain Blondeau toujours aux manettes pour CG Cinema . Monsieur Merde bientôt de retour à Cannes ? Les jours sont comptés.
potentiel // séance spéciale

25
VOLVERÉIS
Jonas Trueba (espagne)

« J’ai écrit Volveréis avec mes acteurs Itsaso Arana (qui vient de présenter son film Les Filles vont bien), et Vito Sanz, qui y interprètent un couple en pleine séparation. » C’est par ces mots que Jonas Trueba (La Reconquista, Eva en août) pitche son nouveau film Volveréis qui enflamme les comités cannois. L’Espagnol a l’habitude de fidéliser ses équipes pour travailler « en famille ». Arana et Sanz ont déjà joué au couple plusieurs fois devant la caméra de Trueba. Vu le thème de Volveréis, « ce sera peut-être la dernière fois » enchérit le cinéaste avec gourmandise.
potentiel // quinzaine des cinéastes

La Pampa
24
LA PAMPA
Antoine Chevrollier (france) 1er film

Il a fait ses gammes dans les couloirs formateurs des séries Le Bureau des Légendes et Oussekine, Antoine Chevrollier a coécrit avec Bérénice Bocquillon et Faïza Guene, La Pampa sur deux ados partageant la passion commune pour le motocross. Pour son film, propulsé dans les salles françaises par les équipes Tandem de Mathieu Robinet, Chevrollier a choisi Damien Bonnard et Artus pour encadrer les nouveaux venus Sayyid El Alami et Amaury Foucher. Willy passe son temps avec Jojo son meilleur ami, à la Pampa, le terrain de motocross où Jojo s’entraîne pour le championnat de France. Un soir, Willy découvre le secret de Jojo. Il leur faudra alors quitter le monde de l’enfance.
potentiel // semaine de la critique

23
JE SUIS ENCORE LÀ
Walter Salles (brésil)

Absent des radars depuis plus de 10 ans quand il concourait à la palme d’or en 2012 avec son adaptation de Kerouac Sur la route avec Sam Riley, Kirsten Dunst, Viggo Mortensen et queen Kristen Stewart, Walter Salles revient avec Je suis encore là. Adaptation du livre de Marcelo Rubens Paiva, l’histoire revient sur la dictature militaire dans le Rio des années 1970 par le prisme d’un événement majeur, l’enlèvement chez lui du député Rubens Paiva (fils de l’écrivain). On ne le retrouvera jamais. À la fois drame familial et thriller sous haute tension, le film se veut être le reflet d’un pays en transe. Le sujet est d’autant plus sensible pour Walter Salles qu’il a fréquenté dans sa jeunesse la maison en question « Le livre de Marcelo Rubens Paiva sur l’histoire de son père disparu pendant la dictature militaire et de sa mère, une femme devenue symbole de la résistance contre l’autoritarisme, m’a profondément touché et m’a ramené aux moments qui marquèrent mon adolescence. J’ai fréquenté la maison au centre du récit où j’ai passé une partie de ma jeunesse avec ces personnages. Le conflit émotionnel de cette famille et le conflit politique de ce pays sont parties intégrantes de ma vie. À bien des égards, leur histoire est aussi la mienne, ainsi que celle de tous ceux qui croient en la liberté et la justice. Je ressens aujourd’hui l’urgence de la raconter et de la partager avec le plus grand nombre ».
potentiel // compétition

22
PARTHENOPE
Paolo Sorrentino (italie)

À l’instar de Mike Leigh, Paolo Sorrentino est un peu rentré dans le rang ces dernières années relégué dans la catégorie des « habitués oubliés » de Cannes. De manière encore plus certaine que son illustre comparse britannique, le réalisateur de Il Divo et La grande bellazza a son rond de serviette assuré pour concourir à sa première palme d’or cette année. L’objet des convoitises ? Un projet au titre provisoire Parthenope (la sirène grecque qui a fondé Naples), destiné à couvrir l’histoire de sa ville chérie, des années 1950 à nos jours, avec des passages devant la caméra de Gary Oldman et Silvio Orlando. Ne reste plus qu’à connaître le jour de la présentation officielle.
potentiel // compétition

21
WE SHALL BE ALL
Jia Zhang-ke (chine)

Les vendeurs de chez mk2 l’ont annoncé au stade de la post-production à Berlin. We Shall Be All précipite encore un peu plus le retour à la fiction de l’un des grands maîtres du cinéma contemporain. Projet initié depuis plus de vingt ans. Jia Zhang-ke le décrit de manière énigmatique comme “le démantèlement de la dystopie”, dans lequel il devrait suivre la vie d’une femme solitaire et silencieuse au cours des deux premières décennies du 21ème siècle. Le tournage se serait étalé sur plus de vingt ans, avec des premiers éléments tournés dès 2001 jusqu’aux dernières scènes mises en boîte courant 2023. Restent des échos contradictoires sur les premières réceptions du film, certains louant une ambition encore renouvelée, quand d’autres ne cachaient pas certaines réserves. Cannes sera-t-il le festival idoine pour le découvrir ? Espérons-le.
potentiel // cannes première

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The Author

Thomas Gastaldi

4 Comments

  • jérôme
    2 ans ago
    Reply

    Alex Dudok de Wit fait partie de l’équipe de production de « ANZU, CHAT-FANTÔME »… Comme il est par ailleurs consultant anim pour la Quinzaine, je ne sais pas si ça avantage ou désavantage le film (conflit d’intérêts ?)…

    • Thomas Gastaldi
      2 ans ago
      Reply

      Un bon cas d’étude en perspective !

      • Jérôme
        2 ans ago
        Reply

        On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même, donc 😀 (après, le film a l’air tout-à-fait enthousiasmant)

        • Thomas Gastaldi
          2 ans ago
          Reply

          Héhé :))

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